Missão: “Aprimorar as políticas públicas essenciais ao desenvolvimento brasileiro por meio da produção e disseminação de conhecimentos e da assessoria ao Estado nas suas decisões estratégicas”.
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Le Figaro - Le Brésil annonce un nouveau plan de relance Le gouvernement propose des aides fiscales à l'industrie et abaisse les taux de crédits aux ménages. Objectif : atteindre 4,5 % de croissance du PIB en 2012. Doper la croissance, à tout prix. Après une décevante année 2011 - le produit intérieur brut a augmenté de 2,7 %, contre 7,5 % l'année précédente -, Brasilia annonce un plan de relance pour soutenir l'industrie et permettre une hausse de l'activité de 4,5 % en 2012. En injectant quelque 60 milliards de reais (25 milliards d'euros), la présidente Dilma Rousseff veut réitérer la performance de son prédécesseur, Luiz Inacio Lula da Silva, en 2008: faire passer le Brésil entre les gouttes de la crise économique mondiale. La banque d'investissement nationale BNDES voit son volant de prêts au privé augmenter de 45 milliards de reais (18,6 milliards d'euros), 15 secteurs de l'industrie seront exonérés de cotisations sociales et l'État s'engage à acheter en priorité des biens produits sur le territoire. Parallèlement, Dilma continue d'actionner le levier monétaire, en baissant le taux d'intérêt de base, aujourd'hui à 9,75 % - soit 4,5 % une fois décomptée l'inflation. L'objectif est de casser le cercle vicieux qui le maintenait à un niveau astronomique, au nom de la lutte contre l'inflation, rendant les placements financiers plus rentables que l'investissement productif. Du fait de la faible rémunération offerte par les banques centrales européenne et américaine, le Brésil est devenu un aimant à capitaux. L'entrée massive de devises a provoqué une survalorisation du real, la monnaie locale, plombant la compétitivité des entreprises et renchérissant le service de la dette, aux dépens des investissements publics. Moderniser les infrastructures Au-delà du taux de change, le «coût Brésil» est surtout provoqué par la pauvreté des infrastructures. Lula puis Dilma l'ont compris en augmentant l'action de l'État, à travers le programme d'accélération de croissance (PAC), pour améliorer la qualité des routes, des aéroports, des ponts, et baisser ainsi les frais d'exportation. «Mais cela n'est pas assez: le taux d'investissement est de 20 %, il faudrait qu'il atteigne 25 % pour que la croissance décolle», pointe Roberto Messenberg, économiste à l'Institut national de recherches économiques (Ipea). Si la réponse à la stimulation de l'offre traîne, Dilma Rousseff compte sur la demande. Ces dernières années, la consommation des ménages a augmenté plus rapidement que la croissance, grâce à la meilleure distribution des revenus, résultat des politiques sociales et aux salaires en hausse. Conséquence, le crédit affichait une hausse de 20 % par an. Pour maintenir ce rythme, le gouvernement a poussé les deux principales institutions financières publiques, la Banque du Brésil et la Caisse économique fédérale, à annoncer une réduction drastique des taux d'intérêt aux consommateurs et petites entreprises. Il espère ainsi que les banques privées suivront, pour capter ces 50 millions de clients potentiels issus de la «nouvelle classe moyenne», comme sont qualifiés les pauvres ayant accédé à la consommation. Le principal atout du gouvernement est la confiance de la population. Malgré le ralentissement de croissance, les embauches se poursuivent, et la popularité de la présidente vient de battre un nouveau record: en mars, 77 % des Brésiliens plébiscitaient sa façon de gouverner le pays.
Le Figaro (França): Le Brésil annonce un nouveau plan de relance Par Lamia Oualalou Le gouvernement propose des aides fiscales à l'industrie et abaisse les taux de crédits aux ménages. Objectif : atteindre 4,5 % de croissance du PIB en 2012. Doper la croissance, à tout prix. Après une décevante année 2011 - le produit intérieur brut a augmenté de 2,7 %, contre 7,5 % l'année précédente -, Brasilia annonce un plan de relance pour soutenir l'industrie et permettre une hausse de l'activité de 4,5 % en 2012. En injectant quelque 60 milliards de reais (25 milliards d'euros), la présidenteDilma Rousseff veut réitérer la performance de son prédécesseur, Luiz Inacio Lula da Silva, en 2008: faire passer le Brésil entre les gouttes de la crise économique mondiale. La banque d'investissement nationale BNDES voit son volant de prêts au privé augmenter de 45 milliards de reais (18,6 milliards d'euros), 15 secteurs de l'industrie seront exonérés de cotisations sociales et l'État s'engage à acheter en priorité des biens produits sur le territoire. Parallèlement, Dilma continue d'actionner le levier monétaire, en baissant le taux d'intérêt de base, aujourd'hui à 9,75 % - soit 4,5 % une fois décomptée l'inflation. L'objectif est de casser le cercle vicieux qui le maintenait à un niveau astronomique, au nom de la lutte contre l'inflation, rendant les placements financiers plus rentables que l'investissement productif. Du fait de la faible rémunération offerte par les banques centrales européenne et américaine, le Brésil est devenu un aimant à capitaux. L'entrée massive de devises a provoqué une survalorisation du real, la monnaie locale, plombant la compétitivité des entreprises et renchérissant le service de la dette, aux dépens des investissements publics. Moderniser les infrastructures Au-delà du taux de change, le «coût Brésil» est surtout provoqué par la pauvreté des infrastructures. Lula puis Dilma l'ont compris en augmentant l'action de l'État, à travers le programme d'accélération de croissance (PAC), pour améliorer la qualité des routes, des aéroports, des ponts, et baisser ainsi les frais d'exportation. «Mais cela n'est pas assez: le taux d'investissement est de 20 %, il faudrait qu'il atteigne 25 % pour que la croissance décolle», pointe Roberto Messenberg, économiste à l'Institut national de recherches économiques (Ipea). Si la réponse à la stimulation de l'offre traîne, Dilma Rousseff compte sur la demande. Ces dernières années, la consommation des ménages a augmenté plus rapidement que la croissance, grâce à la meilleure distribution des revenus, résultat des politiques sociales et aux salaires en hausse. Conséquence, le crédit affichait une hausse de 20 % par an. Pour maintenir ce rythme, le gouvernement a poussé les deux principales institutions financières publiques, la Banque du Brésil et la Caisse économique fédérale, à annoncer une réduction drastique des taux d'intérêt aux consommateurs et petites entreprises. Il espère ainsi que les banques privées suivront, pour capter ces 50 millions de clients potentiels issus de la «nouvelle classe moyenne», comme sont qualifiés les pauvres ayant accédé à la consommation. Le principal atout du gouvernement est la confiance de la population. Malgré le ralentissement de croissance, les embauches se poursuivent, et la popularité de la présidente vient de battre un nouveau record: en mars, 77 % des Brésiliens plébiscitaient sa façon de gouverner le pays.
Le Figaro (França): Trunfo do governo brasileiro na crise é a confiança da população, diz Le Figaro A. DE FREITAS Adriana Moysés Somente hoje a imprensa francesa dá destaque às medidas lançadas na terça-feira pelo governo brasileiro para proteger a economia da crise internacional. O jornal conservador Le Figaro relata que o Brasil adotou medidas de choque para relançar a atividade industrial. "Quinze setores estratégicos serão exonerados de impostos; o crédito às pessoas físicas vai ficar mais barato; o Estado brasileiro vai privilegiar os produtos 'made in Brazil'", tudo isso para alcançar 4,5% de crescimento do Produto Interno Bruto (PIB) em 2012, conta o Le Figaro. A questão é estimular o crescimento a qualquer preço, escreve o diário conservador, depois da decepção causada pela desaceleração da economia no ano passado. O crescimento do PIB brasileiro em 2011 foi de apenas 2,7% contra 7,5% em 2010. Com a decisão de injetar 60 bilhões de reais na economia, a presidente Dilma Rousseff quer reiterar o sucesso das políticas econômicas do ex-presidente Lula, avalia o diário. O objetivo é fazer o Brasil passar imune pelos efeitos negativos da crise econômica mundial. Le Figaro estima que reduzir as taxas de juros, como o plano propõe, era necessário. Descontada a inflação, o Brasil paga uma taxa de 4,5% de juros, 9,5% no total. Esse valor, comparado com as taxas propostas pelos Estados Unidos e a Europa, torna o país um ímã de capitais. O valor é ainda astronômico na conjuntura atual, diz o Le Figaro. Mas o governo entendeu que é preciso quebrar esse círculo vicioso que mantinha os juros altos para evitar uma explosão da inflação. As aplicações financeiras no Brasil são mais rentáveis do que colocar o dinheiro no setor produtivo, explica o jornal, acrescentando que a entrada maciça de capital estrangeiro no Brasil ainda valorizou excessivamente o real. Le Figaro ouviu o economista Roberto Messenberg, do Ipea, que explica que o custo Brasil ainda é muito elevado pela pobreza das infraestruturas do país. O governo precisava aumentar a taxa de investimento de 20% para 25%, no mínimo, avalia o economista. O principal trunfo do governo brasileiro é a confiança da população, conclui Le Figaro, citando os 77% de aprovação popular ao governo de Dilma Rousseff
Diário do Grande ABC: Mais da metade dos jovens mora com os pais Por Pedro Souza Mais da metade dos jovens com idades entre 18 e 29 anos morava nas casas dos pais ou parentes em 2009. Segundo levantamento do Ipea (Instituto de Pesquisa Econômica Aplicada), somente na área urbana do País, 61,7% dos moradores dentro desta faixa etária eram dependentes domiciliares. Esse percentual representava 34 milhões de pessoas.E quanto maior o grau educacional dos jovens, mais elevada é a probabilidade de eles permanecerem morando com os pais. "Isso defende as hipóteses de que um dos principais suportes oferecidos pelos pais para a permanência dos jovens no domicílio é a Educação", informa o estudo do Ipea.O principal motivo apresentado para a dependência familiar nas áreas urbanas é a falta de recursos financeiros. Segundo o instituto, 54,8% dos jovens demonstram essa característica. Depois aparece a vontade própria (37,5%), outros motivos diversos (4,4%) e saúde (3,3%).Conforme análise do Ipea, a probabilidade de os jovens serem dependentes em regiões metropolitanas, ou em municípios de grande porte, como Santo André e São Bernardo, é impulsionada pelos custos habitacionais.Normalmente o mercado imobiliário de regiões muito populosas e mais desenvolvidas apresenta preços mais elevados. E esses altos custos para habitar surtem impacto sobre as oportunidades de os jovens saírem das casas dos pais, analisou o instituto.
Índice de Expectativas das Famílias teve aumento de cinco pontos, registrando o segundo maior patamar em doze meses
Índice de Expectativas das Famílias de março de 2012 mede percepção sobre situações econômicas
Indicador referente a março de 2012 foi apresentado pelo assessor técnico da Presidência do Ipea André Calixtre
Mulheres e pretos ou pardos são mais propensos a buscarem sua independência domiciliar
Chamada Pública nº 014/2012 Chamada Pública nº 014/2012 - Projeto “Estudo das Regiões Metropolitanas do Brasil” Vagas: 04 (quatro) bolsas Doutor Prazo de inscrição: 30 de janeiro a 14 de fevereiro de 2012 Resultado: A partir de 24 de fevereiro de 2012 Início das bolsas: março de 2012 Reabertura de inscrições: 17 de fevereiro a 06 de março de 2012 Extrato de Reabertura Chamada Pública nº 014/2012 Clique aqui para ver o Resultado Acesse aqui para cadastrar seu currículo Informações básicas: Obs: Este texto é apenas informativo e não substitui o conteúdo da Chamada Pública. Atenção: Os candidatos que apresentarem proposta para os processos de seleção em aberto, quando do cadastramento do currículo, devem mencionar no campo "Projeto de atuação pretendido no Ipea" o nome do projeto ao qual desejam concorrer à bolsa.
Chamada Pública nº 012/2012 Chamada Pública nº 012/2012 - Projeto “Padrões de Especialização, Saldos Comerciais e Competitividade no Comércio Exterior Brasileiro” Vagas: 01 (uma) bolsa Doutor Prazo de inscrição: 25 de janeiro a 16 de fevereiro de 2012 Resultado: A partir de 09 de março de 2012 Início das bolsas: abril de 2012 Chamada Pública nº 012/2012 Clique aqui para ver o Resultado Acesse aqui para cadastrar seu currículo Informações básicas: Obs: Este texto é apenas informativo e não substitui o conteúdo da Chamada Pública. Atenção: Os candidatos que apresentarem proposta para os processos de seleção em aberto, quando do cadastramento do currículo, devem mencionar no campo "Projeto de atuação pretendido no Ipea" o nome do projeto ao qual desejam concorrer à bolsa.
Chamada Pública nº 021/2012 Chamada Pública nº 021/2012 - Projeto “Evolução, acompanhamento e análise do programa Universidade para todos (PROUNI) e da educação profissional e tecnologia (EPT) e repercussões na vida laboral de seus beneficiários”. Vagas: 03 (três) Assistente de Pesquisa I (graduado) Prazo de inscrição: 17 de fevereiro de 2012 a 05 de março de 2012 Resultado: A partir de 13 de fevereiro de 2012 Início das bolsas: a partir de abril de 2012 Chamada Pública nº 021/2012 Clique aqui para ver o Resultado Acesse aqui para cadastrar seu currículo Informações básicas: Obs: Este texto é apenas informativo e não substitui o conteúdo da Chamada Pública. Atenção: Os candidatos que apresentarem proposta para os processos de seleção em aberto, quando do cadastramento do currículo, devem mencionar no campo "Projeto de atuação pretendido no Ipea" o nome do projeto ao qual desejam concorrer à bolsa.
Confira a íntegra da divulgação do estudo sobre coabitação familiar, realizada nesta quarta-feira, dia 4
Coabitação familiar e formação de novos domicílios nas áreas urbanas brasileiras
Business News Americas (Estados Unidos): Govt plans US$657mn PPP for Brasília-Anápolis-Goiânia railroad - Brazil Brazil's government is planning a 1.2bn-real (US$657mn) public-private partnership (PPP) to build a railway between Goiás state capital Goiânia and Brasília, the director of midwestern regional development agency Sudeco, Marcelo Dourado, told BNamericas. "By mid-April, we expect to have signed a cooperation agreement with federal rail company Valec, national ground transport agency ANTT, and the governments of Goiás state and the federal district," Dourado said. The initiative is attracting a lot of interest from the private sector, according to the executive. Alternatives to establishing a PPP for the railway include creating a special purpose company to operate it or issuing bonds to raise funds. The 185-190km railroad will run through the city of Anápolis, with trains running at a maximum speed of 150-160km/h. The project will support the region's growing population, which is expected to reach 20mn by 2027, according to applied economics research institute Ipea and national statistics bureau IBGE. This will make it one of the busiest inter-city rail stretches in the country, second only to that running between the cities of Rio de Janeiro and São Paulo. Daniel Bland Business News Americas
Petrobras ainda depende de fornecedor estrangeiro
Valor Online: Problemas no Funpresp Artigo de Cristiano Romero A provado semana passada pelo Senado, o projeto de lei que cria o Fundo de Previdência Complementar do Servidor Público Federal (Funpresp) é, sem dúvida, a reforma estrutural mais importante realizada no país em quase uma década. O projeto regulamenta a emenda constitucional, aprovada em 2003, que igualou as condições básicas de aposentadoria de trabalhadores dos setores público e privado. Como o diabo mora nos detalhes, o projeto aprovado pelo Congresso trouxe novidades em relação à proposta original que põem em risco a solvência do Funpresp. É bem provável que a presidente Dilma Rousseff, que teve coragem política de ressuscitar um projeto abandonado havia oito anos, vete algumas das mudanças feitas pelos parlamentares. O principal risco, na avaliação de Marcelo Abi-Ramia Caetano, economista do Ipea especialista em previdência, está no Fundo de Cobertura de Benefícios Extraordinários (FCBE). A ideia é que esse fundo pague um bônus para as categorias do funcionalismo que, pela Constituição, têm direito à aposentadoria antecipada. São os casos, por exemplo, das mulheres e dos professores do ensino infantil, fundamental e médio. Para ficar em dois casos, o FCBE faria aporte extraordinário de 40% sobre as reservas acumuladas por uma professora de ensino médio e de 16,7% por uma servidora. Caetano vê pelo menos quatro problemas nesse modelo. O primeiro decorre do que os economistas chamam de seleção adversa. Como os bônus terão que ser pagos pelo sistema, isto é, pelo próprio Funpresp, e a adesão é voluntária - o funcionário público não é obrigado a se filiar ao fundo -, o FCBE vai gerar desincentivos à filiação de parte de seus financiadores. "Isso pode causar ciclo vicioso em que poucos homens se filiam ao Funpresp por causa do elevado custo do FCBE, o que reduz ainda mais a adesão masculina e aumenta o custeio do FCBE", explica Caetano. O segundo problema é que as categorias beneficiadas pelo FCBE tenderão a sobreacumular para receber o bônus - quanto maior for a reserva acumulada, maior será o bônus. Enquanto isso, os demais participantes do fundo terão o incentivo contrário: subacumular para fugir do ônus de financiar o FCBE. "A estratégia ótima para um casal de servidores seria a esposa poupar além e o marido aquém como forma de minimizar o custeio e maximizar o recebimento do FCBE", exemplifica Caetano. O terceiro risco é de insolvência, afinal, nada garante que o FCBE terá recursos capazes de cobrir os benefícios prometidos. Se a seleção adversa e a reação aos incentivos postos ocorrerem da forma como Caetano está prevendo, e é bastante provável que isso aconteça, o perigo de insolvência será considerável, dado o reduzido tamanho das contribuições dos participantes financiadores do FCBE. "Ademais, a composição por gênero e atividade dos futuros servidores independe do poder de decisão do Funpresp, tornando alta a imprevisibilidade dos fluxos de receita e despesa do FCBE", adverte o especialista. Um outro problema é que o pagamento de aposentadorias diferenciadas desrespeita o princípio da contribuição definida, consagrado pelas reformas previdenciárias aprovadas pelo país na última década e meia - até o fim dos anos 90, prevaleceu o sistema de benefício definido, uma forma, insustentável, de aposentadoria integral. Uma possível solução para esses desequilíbrios seria o Tesouro Nacional, responsável pela contrapartida patronal do Funpresp, aumentar, via elevação de alíquota, sua contribuição ao fundo nos casos das aposentadorias especiais. Não é a melhor saída porque impõe à sociedade um custo adicional, quando o objetivo é diminuir custos, mas pelo menos asseguraria a solvência do fundo. Há outros problemas na forma como o Funpresp saiu do Congresso. Fruto do corporativismo que impera em instâncias do setor público, a criação de um fundo de pensão para cada poder da República é um tiro no pé porque diminui a economia de escala que um fundo apenas possuiria. Escala permite reduzir custos de administração e aumentar os ganhos dos segurados - no regime de benefício definido, os lucros do fundo de pensão são repartidos entre os participantes. A proibição de adesão de governos estaduais e prefeituras ao Funpresp é, também, uma limitação sem sentido. Na prática, funciona como um obstáculo à ampliação da previdência complementar no país, uma vez que muitos Estados e municípios não têm escala para criar o próprio fundo. Um outro aspecto condenável do projeto aprovado é o que acaba com a necessidade de terceirização da gestão dos recursos. Isso abre espaço, lembra Caetano, para ingerência política na administração dos fundos. Ainda é possível corrigir alguns desses equívocos. Com o Funpresp, o Brasil está dizendo ao mundo que, aqui, não existe mais o instituto anacrônico da aposentadoria integral. Mostra também que, no longo prazo, o gasto previdenciário tende a se equilibrar. Haverá uma demanda a menos por aportes do Tesouro (leia-se: da sociedade) para cobrir rombos - em 2011, o déficit das aposentadorias do funcionalismo federal beirou os R$ 60 bilhões, numa escalada preocupante que ainda pode exigir das autoridades alguma medida saneadora. A criação do Funpresp diminui, portanto, uma das principais fontes do déficit público - os gastos com pessoal ativo e inativo representam 40% da despesa primária da União. Com o tempo, isso ajudará o governo a reduzir o déficit orçamentário, o que, por sua vez, contribuirá para diminuir a taxa de juros com que o Estado brasileiro se financia no mercado. Um outro efeito positivo do Funpresp é que, ao arrecadar recursos no curto prazo e assumir obrigações de longo prazo (o pagamento de aposentadorias no futuro), ele aumentará a poupança doméstica. Para honrar as obrigações, o fundo terá que investir os recursos em negócios rentáveis, ajudando a financiar a economia e, assim, a reduzir a dependência do país de poupança externa, um dos principais fatores de apreciação da taxa de câmbio. Cristiano Romero é editor-executivo e escreve às quartas-feiras
Monitor Mercantil (RJ): Falta mexer no câmbio e baixar os juros para valer O economista João Sicsú, professor do Instituto de Economia da Universidade Federal do Rio de Janeiro (IE/UFRJ), considerou corretas as medidas anunciadas pelo governo, como a proteção do produto nacional. Sicsú, entretanto, alertou que elas precisam ser complementadas por mudanças no câmbio e nos juros. "Para complementar essas medidas, acho que o governo deveria atuar de uma forma mais intensiva sobre o câmbio e promover também reduções de taxas de juros mais intensas nos próximos meses", defendeu Sicsu, ex-diretor de Estudos Macroeconômicos do Instituto de Política Econômica Aplicada (Ipea). Já o professor José Márcio Camargo, da Pontifícia Universidade Católica do Rio de Janeiro (PUC-RJ), considerou que as medidas de estímulo à indústria podem trazer um pequeno alívio para o setor: "Mas não resolvem o problema", disse, acrescentando que "é algo do tipo vamos fazer mais do mesmo".
Brasil Econômico (SP):Petrobras ainda depende de fornecedor estrangeiro Política de conteúdo local gera equação difícil nas demandas da estatal, avalia Ipea Por Rafael Abrantes Mesmo com os incentivos da Petrobras para que a indústria nacional participe como fornecedora de equipamentos e serviços no processo de exploração da camada do pré-sal, as empresas estrangeiras ainda ocupam espaço significativo nos contratos da companhia. “Ainda há uma assimetria entre as duas fontes. As exigências de conteúdo nacional geram uma equação difícil e um dilema para a Petrobras ao mesmo tempo em que buscam atrair tecnologias estrangeiras”, afirmou Márcio Wohlers, assessor da presidência do Instituto de Pesquisas Econômicas Aplicadas (Ipea). Ele participou ontem do seminário “Futuros Fornecedores da Indústria Petrolífera”, realizado pelo BRASIL ECONÔMICO, em São Paulo. A política de conteúdo local da estatal brasileira exige, em média, que 65% dos componentes em equipamentos tenham origem no Brasil. O motivo do desequilíbrio na demanda, segundo especialistas, está na falta de capacitação tecnológica dos potenciais fornecedores para o setor dentro do país. De acordo com Wohlers, a estatal tem como prática, inclusive, atrasar pedidos de equipamentos à espera dos ganhos de capacitação dos fornecedores nacionais. “A concorrência com as empresas estrangeiras é difícil, mas a Petrobras, por sua vez, não deixará de procurar importados a fim de cumprir com seus projetos”, diz. Segundo levantamento do Ipea, 49%do total das compras efetuadas pela Petrobras entre 1998 e 2007 período anterior às descobertas do pré-sal— se referiam a serviços, 40% à indústria de transformação, e 10% à indústria extrativa. Esta divisão, no entanto, deverá se acentuar com as demanda da exploração em águas ultra-profundas, de acordo com projeções do setor. O plano de investimentos da Petrobras até 2015 prevê aportes de US$ 224 bilhões, sendo US$ 53 bilhões apenas para o pré-sal, incluindo a aquisição de 40 plataformas e navios-sonda de perfuração, 7.300 bombas, 729 turbinas e 2,3 mil quilômetros de linhas umbilicais para explorações ultra-profundas. A partir da política de compras nacionais, o gerente-geral de Desenvolvimento Estratégico do Mercado Fornecedor da Petrobras, João Henrique Ritterhaussen afirma, contudo, que as importações são atualmente a última opção para a companhia estatal. Como exemplo, ele citou o fato de a maioria das embarcações que serão utilizadas pela empresa no off-shore estarem sob construção no mercado brasileiro. “O que temos que fazer é trabalhar em inovação tecnológica para sustentar a competitividade do setor de petróleo e gás, se quisermos nos tornar um grande player”. Outro desafio na área, destaca Jorge Ramos, presidente da International Society of Automation, é a falta de mão de obra - ou seja, engenheiros. Ele arrisca dizer que o setor precisaria hoje de mais 40 mil engenheiros para acompanhar o cronograma de projetos de óleo e gás previstos no Brasil.
Diretoria de Estudos e Políticas do Estado, das Instituições e da Democracia À Diretoria de Estudos e Políticas do Estado, das Instituições e da Democracia do Ipea (Diest) compete realizar estudos e pesquisas ligadas à estrutura, organização e funcionamento do Estado brasileiro e de seus arranjos institucionais, bem como às relações entre o Estado, mercado e sociedade nos processos relativos ao desenvolvimento nacional. Diretor Roberto Dutra Torres Junior
Business News Americas (Estados Unidos): Govt plans US$657mn PPP for Brasília-Anápolis-Goiânia railroad Brazil's government is planning a 1.2bn-real (US$657mn) public-private partnership (PPP) to build a railway between Goiás state capital Goiânia and Brasília, the director of midwestern regional development agency Sudeco, Marcelo Dourado, told BNamericas. "By mid-April, we expect to have signed a cooperation agreement with federal rail company Valec, national ground transport agency ANTT, and the governments of Goiás state and the federal district," Dourado said. The initiative is attracting a lot of interest from the private sector, according to the executive. Alternatives to establishing a PPP for the railway include creating a special purpose company to operate it or issuing bonds to raise funds. The 185-190km railroad will run through the city of Anápolis, with trains running at a maximum speed of 150-160km/h. The project will support the region's growing population, which is expected to reach 20mn by 2027, according to applied economics research institute Ipea and national statistics bureau IBGE. This will make it one of the busiest inter-city rail stretches in the country, second only to that running between the cities of Rio de Janeiro and São Paulo.

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